fév 15 2009

Le Québec divisé

Publié par Denis

Sur le plan économique, 40 % des Québécois estiment que le soutien du fédéral est indispensable. Près de 40 % croient que le Québec peut seul s’en tirer et 20 % changent de positon au gré d’une tourmente financière.

Quand un individu, une organisation ou un commerce est au-dessus de ses affaires, ça respire mieux. Qu’il y ait encore des contrariétés d’autres natures, c’est possible. La contrainte du budget serré n’existe plus.

Mon objectif est de vouloir que le Québec puisse être en mesure de payer ses dettes, d’avoir les coudées franches pour son expression qu’elle soit du domaine culturel ou des affaires est un avantage indéniable.

Cette division, en apparence politique, n’est pas politique. Elle est d’ordre monétaire, rien de moins et rien de plus. Je le répète, quand le budget va, tout va.

Si cette réforme réussit, cette division disparaîtra. Et de ce rapprochement entre les parties naîtra une synergie qui ne pourra qu’être bénéfique tant pour le Québec que pour la population canadienne.