fév 15 2009

Pour stimuler l’économie

Publié par Denis

Que faire pour stimuler l’économie et éviter des déficits?

Tout en stimulant l’économie, il ne faut pas oublier de réparer les infrastructures qui en ont un urgent besoin. Des réparations bonnes pour 20 ans. Résultat, un coût en intérêt plus élevé de 2,4 G par année et une dette qui augmente de 41 G, sans possibilité de paiement pour cet emprunt.

Il y a deux solutions

La première, le Québec va chialer à Ottawa pour augmenter la péréquation afin de se faire aider à payer une partie des intérêts. Puisque la moitié, soit 40 % des retombées fiscales provenant de ces investissements, va aux deux gouvernements, le fédéral encaissera 8 G. J’ai l’impression que Québec essuiera un refus. Je comprends maintenant qu’il est impossible de faire des surplus et de rembourser les dettes quand la moitié des impôts et des taxes sort du Québec. Il en est ainsi pour tous les programmes mis de l’avant par le Québec à même ses entrées fiscales ou ses emprunts.

La deuxième solution, vous la connaissez. C’est la perception et la gestion de tous les impôts et taxes générés par le Québec. Les 8 G perçus par Ottawa, c’est Québec qui les encaisse. Selon un calcul financier, sur 20 ans, il en coûterait pour rembourser le 41 G, en moyenne par an, 3,2  G capital et intérêts compris. Ce 8 G additionnel dans les coffres du Québec le permet. Si le Québec gardait le montant perçu par le fédéral, le Québec pourrait rembourser son emprunt sur une période de 20 ans.

S’endetter! On doit le faire pour des besoins nécessaires. Cependant, à cause de cet imbroglio monétaire avec Ottawa, c’est impossible si le fédéral n’injecte pas la moitié du projet.

À l’essai et pour un temps, vaut-il mieux remplacer
dettes et consommation
par encaisse et production