fév 15 2009

L’échange économique

Publié par Denis

L’arme la plus puissante pour la paix, le soutien et le respect entre les nations est l’échange économique qui est préférable à la péréquation.

L’échange économique est de beaucoup préférable à la péréquation, sans compter que les provinces qui soutiennent et les autres qui reçoivent ne trouvent jamais leurs comptes. La péréquation, si son utilisation s’avère nécessaire, ne doit qu’être ponctuelle et limitée dans le temps pour inciter les provinces à se prendre en main.

Avec un même taux de change et de mêmes lois fiscales entre les provinces canadiennes, un libre-échange économique aurait pu facilement émerger. Hélas!, il n’en fut pas. Les barrières interprovinciales trop rigides restreignent depuis toujours les échanges. Bon, après cent quarante ans, rien ne bouge, il ne semble pas y avoir vent de changement. Plusieurs de nos ministres provinciaux et canadiens, à ce sujet, sont, dirait-on, muets ou gelés.

L’éditorialiste Carole Beaulieu du magazine L’actualité, 1er°avril 2008, mentionne qu’un vent de protectionnisme se lève aux USA. « Il faut se réjouir, écrit-elle, que M. Jean Charest explore de nouveaux espaces économiques pour les entreprises québécoises. Les bons partis ne manquent pas. L’Europe évidemment. Mais aussi le Canada. Encore faut-il faire tomber les barrières interprovinciales, qui font du reste du pays un amant terriblement compliqué administrativement, alors qu’on vend à New York si facilement. Explorons les provinces, un jour viendra peut-être où les exportations vers les autres provinces créeront autant d’emplois que celles vers l’étranger. En 2004, les exportations vers l’étranger ont généré 643 000 emplois, contre à peine 474 000 pour celles vers les autres provinces. »