fév 13 2009
Épilogue
- En tenant compte de ce pouvoir très puissant que procure l’argent, pouvoir réparti entre deux gouvernements, accordé à deux protagonistes dans une même barque qui la dirigent;
- En tenant compte de ce yoyo de la variation du taux de change canadien qui est rattaché à ce pouvoir qu’est l’argent;
- En tenant compte de cette rigidité de chacun dans sa cour éliminant toute collaboration économique, freinant toute synergie de développement entre les collectivités du Canada;
- En tenant compte que tout taux de change est l’outil par excellence qui limite ou favorise les échanges économiques entre les pays et, même si au Canada, les provinces ont toutes le même taux de change, on délaisse cet avantage lié aux échanges économiques en imposant des restrictions interprovinciales dans les échanges. Cela frise l’aberration;
- En tenant compte de ce yoyo dans le va-et-vient de la péréquation que se permet le pouvoir central sans tenir compte des opinions des provinces;
- En tenant compte de ces montants phénoménaux de dettes croissantes du Québec, sans vision à court terme de pouvoir les rembourser;
- En tenant compte de ce quémandeur monétaire qu’est le Québec, favorable à une décentralisation financière, isolé des autres provinces peu disposées à modifier la Constitution préférant tout centraliser à Ottawa;
- En tenant compte de ce choc entre deux cultures qui protègent leurs intérêts réciproques dans la normalité;
- En tenant compte du grand nombre d’anglophones qui nous entourent et du partage du pouvoir monétaire et législatif qui risque à tout moment de nous engloutir;
- En tenant compte d’une population québécoise divisée entre deux extrêmes, l’une profédéraliste, l’autre pronationaliste, ce qui affaiblit;
- En tenant compte de cette constante rétrogradation issue de compromis, de solutions médiocres entre les parlementaires qui drainent toutes leurs énergies et affectent le bien des citoyens qui trouvent fade de toujours mettre de l’eau dans leur vin;
- En tenant compte de cet écart entre les riches et les pauvres qui ne cesse de croître, écart causé par des parlementaires assoiffés de pouvoir qui, pour gagner l’élection, ne cherchent qu’à s’approprier les faveurs des électeurs les mieux nantis;
De ces constats amers qui mettent en doute le bien fondé de la Loi constitutionnelle de 1867 sur la répartition des pouvoirs entre les collectivités territoriales que regroupent le Canada, il faut conclure que cette loi mène nulle part. Cet état provient de la logique qui veut que tout pouvoir de taxation se doit d’être dévolu aux provinces qui ont le contrôle, l’usufruit et la gestion de leurs ressources naturelles et humaines sur leurs territoire. Donc, il faut enlever le pouvoir de taxation au Canada. Ce pouvoir doit appartenir aux provinces.
« Afin de récupérer la totalité de la gestion par la province de Québec de leurs deniers publics, l’Assemblée nationale se doit de déposer au Parlement fédéral une demande d’amendement à la Constitution canadienne qui donnerait au Québec le pouvoir de percevoir et d’administrer tous les deniers publics générés par le Québec »
Gens du Québec,
optons pour le changement,
soutenons cette proposition,
assurons notre destinée financière
et devenons Maître de nos finances.


