fév 10 2010

L’éducation - outil de création de la richesse

Publié par Denis at 1:34 dans Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projet de société présenté par

 

le Parti de la Réforme Financière

 

 

 

 

 

 

L’ÉDUCATION – OUTIL DE CRÉATION DE LA RICHESSE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parti de la Réforme Financière

143, chemin de l’Écore Nord

Vallée-Jonction  G0S 3J0

 

Denis Couture 418 253-5556

Chef du Parti

www.reformefinanciere.com

Courriel : jdcouture@globetrotter.net

 

 

 

Février 2010


 

Le développement des ressources humaines

 

 

L’éducation

 

L’État doit mettre à la disposition de la population tout l’arsenal des possibilités de travail pour que les citoyennes et citoyens se découvrent des aptitudes, des goûts, et les développent. Investir dans le talent, l’éducation et la formation sera des plus bénéfiques.

 

Sur un autre plan, l’État doit s’enquérir de la connaissance des autres. Si on veut que le savoir soit le fer de lance d’une économie, il faut développer chez l’individu l’activité intellectuelle. Tout passe par l’éducation. Par l’entremise de l’éducation, talent, savoir, instruction et dextérité à développer doivent être la visée de toute la population.

 

Heureuse est la personne autonome éduquée qui a développé une expertise recherchée pour lui permettre de gagner sa pitance. En plus de son bien-être personnel, elle contribue à celui de la collectivité. Pourvoir à l’éducation est un investissement des plus judicieux pour le gouvernement. Rien de comparable avec le développement des ressources naturelles.

 

L’éducation est un droit inaliénable et non un privilège pour tous les membres d’une collectivité

 

 

Perspectives d’emplois 2010

 

« Plus de postes que de diplômés » titrait le journal Les Affaires dans l’édition du 19 janvier 2010. La chronique signée par M. Gilbert Leduc débute en ces termes : « Dans bien des cas, les employeurs peinent toujours à trouver la relève nécessaire, car les inscriptions dans plus de 80 programmes de formation professionnelle, collégiale et universitaire demeurent insuffisantes. Pour ces métiers et professions, c’est pratiquement le plein emploi. »

 

D’autres écrits et nouvelles provenant de divers créneaux médiatiques font état de plus de 600 000 postes à combler d’ici 5 ans.

 

 

L’éducation – outil de création de la richesse

 

La connaissance est devenue un moyen d’échanges entre les citoyens et les sociétés. Indubitablement les pays se braquent pour amener sur leurs territoires les plus talentueux. Que de retombées financières en perspective!

 

« Le Canada risque d’être moins productif » titrait le journal Les Affaires dans  son édition du 12 février 2010, en page 3. Pour deux raisons mentionnées, les multinationales qui investissent à l’étranger sont à la recherche d’un environnement favorisant l’innovation. Ce critère est plus important que le niveau de taxation. De plus, le fait d’appartenir à une zone du libre-échange, les multinationales choisissent les pays les plus innovateurs. Sans barrière tarifaire, l’ALÉNA permet l’écoulement de leurs produits à la grandeur du continent.

 

 

La connaissance et les ressources naturelles

 

La connaissance est de loin supérieure au développement des ressources naturelles. Elle est inépuisable. Elle valorise la société et l’individu et est indispensable à la transformation de la matière première. Le développement des ressources humaines a la primauté sur le développement des ressources naturelles.

 

De plus, la connaissance est un produit des plus exportables. Elle n’est pas assujettie à des barrières tarifaires et n’est pas soumise à la loi de l’offre et de la demande. C’est le meilleur qui gagne. Développer la connaissance est de juridiction provinciale. Y arriver nécessite une concertation de l’ensemble de la population qui doit accepter cette orientation de même que le coût plus élevé du service à la collectivité territoriale.

 

 

Utilisation du fonds éducatif

 

D’ordre général tenant compte des urgences, le fonds serait affecté à :

 

§  La gratuité universitaire au 1er cycle

 

§  La formation des adultes

 

§  La formation professionnelle

 

§  La formation des travailleurs en chômage

 

§  De nouvelles infrastructures telles que des laboratoires

 

§  L’enseignement à distance

 

§  La recherche conjointe avec les universités

 

§  L’accroissement du personnel enseignant.

 

 

Financement

 

Trois sources

 

·         Hausse des tarifs d’électricité

 

·         Hausse de la taxe de vente

  • Par du financement

 

 

Les ressources naturelles à la rescousse des ressources humaines

 

S’éduquer, c’est investir dans le futur. En haussant les tarifs de l’hydroélectricité et en investissant dans les ressources humaines, c’est une privation monétaire temporaire qui en vaut la peine. La population en ferait les frais dans les coûts du logement. Cependant, elle en retirerait de larges bénéfices par la possibilité, sur une grande échelle, d’éduquer sa progéniture sans endetter le Québec.

 

Le Québec, d’une part, est en position privilégiée en matière du faible coût  d’énergie consommée par la population. Il y a cependant un gros inconvénient à ce que les ressources naturelles soutiennent les ressources humaines. Dans le calcul de la péréquation Ottawa diminue le versement d’un montant égal à 50°% des revenus provenant des ressources naturelles. Ainsi, si pour l’éducation Québec recevait 2°G de plus de revenus provenant de l’Hydro, Ottawa réduirait la péréquation de 1°G. . Il faut le maintenir ce faible coût. tant et aussi longtemps que les provinces que compose le Canada ne percevront pas et n’administrerons pas la totalité des deniers publics versés aux deux gouvernements.

 

 

La taxe de vente

 

Une hausse de 1°%.génère des revenus de près de 1,5°G. Comme les impôts et la taxe de vente sont utilisés en premier pour payer le pain et le beurre, le fait de s’en servir maintiendrait  le déficit.et accroîtrait la dette.

 

Par du financement

 

Un gouvernement responsable éteindrait l’emprunt sur vingt ans. À un taux de 6°%, capital remboursable à compter de la sixième année sur quinze ans, le remboursement en capital et intérêts s’élèveraient annuellement à 151°M. Résultat : L’emprunt est payé. Le Québec a une valeur ajoutée et des postes payants pour rembourser l’emprunt; quoi de mieux.

 

Expérience personnelle  

 

Dans les années soixante, j’étais cultivateur. À la suite de la maladie de mon épouse, j’ai vendu mes vaches et décidai d’investir dans les études. Soutenu temporairement, mais financièrement par les ressources naturelles, je passais à celui du développement des ressources humaines. Sept ans plus tard, j’obtenais le titre de comptable agréé. Cette réorientation m’a permis de subvenir au besoin de huit enfants. Trois ont fait des études universitaires, tous frais payés à la fin de leurs études. C’est cette même approche que je propose pour le Québec

 

 

CONCLUSION

 

Lequel des choix de financement devrait-on privilégier? Devant l’urgence d’investir à court terme dans l’éducation, l’attention se porte sur la taxe de vente. Il y aurait également urgence d’éveiller la population canadienne aux avantages que les provinces retireraient à gérer tous les deniers publics versés par leur population. En regard de leur choix réciproque, leurs développements seraient plus compatibles avec les ressources de chacune d’elles.

 

En privilégiant le développement des ressources humaines plutôt que les ressources naturelles, aucune des provinces ne s’appauvrira et la péréquation n’aura plus sa raison d’être. Elle n’aura plus à se préoccuper de la répartition des montants versés en trop à Ottawa. Aucune province ne pourra se plaindre de ne pas avoir reçu sa juste part ou encore d’avoir été lésée par des montants versés en trop.

 

Il appartient donc aux gens du Québec d’investir ou non dans un développement économique durable qui leur est propre. Le Québec est ainsi voué à l’excellence ou à l’échec.

 

 

Denis Couture

Chef du Parti

Trackback | Commentaires sur RSS

Laissez un commentaire

*
Pour prouver que vous êtes une personne et non un robot, reproduisez les lettres de la case suivante :